Le CROUS Orléans-Tours accumule les problèmes.
Cependant, ni les étudiant-e-s ni le personnel n’est sont la cause, mais bien la direction et le Ministère de l’Enseignement Supérieure.
Ça commençait mal avec les loyers qui n’ont fait qu’augmenter depuis 2024: +4,5% à la rentrée 2024, +4,32% à la rentrée 2025, et le 19 mars (la semaine dernière !) le Conseil d’Administration vient de l’augmenter de 1,06% pour la rentrée 2026.
Au conseil d’administration, les étudiant-es pèsent peu, 7 voix sur 25. Le reste étant le personnel (3 voix), des personnalités politiques (2 voix), des directeurs et proviseurs d’établissement scolaires et universitaires (5 voix), des exécutifs de la Région Centre-Val-de-Loire et du Rectorat (6 voix) et 2 personnalités proposé-e-s par les étudiant-e-s et choisis par le CROUS.
Dans cette configuration, il est difficile de trouver plus de 10 voix pour défendre la voix des étudiant-es.
Ce simulacre de démocratie est le seul cadre de la bourgeoisie, les élections ne sont pas une solution.
Le CROUS a même envoyé la police contre les étudiant-es venu-es manifester devant leurs bâtiments contre cette augmentation, en a violenter 3 d’entre elleux.
Dans le même temps, ce CA approuve la construction d’un City Stade à Orléans (300 000 euros), alors que des problèmes d’hygiène important sont encore reporter dans les logements étudiants.
Et ces problèmes ne sont pas moindres : le CROUS de Grandmont est infesté de cafards, et celui du Sanitas par les punaises de lit.
En dernier recours, les agent-es en sont réduit-es à demander aux étudiant-es de fabriquer soi-mêmes les insecticides ! Bientôt des filets pour cueillir les pommes des restaurants universitaires !
Ce n’est pas aux agent-es qu’il faut reprocher cette situation, mais bien à la direction. Les cafards sont présent depuis mai 2025 dans les bâtiments C, E, F et G de Grandmont, là ou s’opère une forte ségrégation des étudiant-e-s étranger-e-s, souvent loin de leurs lieux d’études.
Solidaires Étudiant-e-s Tours fait le tour des résidences pour regrouper les problèmes des logements. Si tu as des problèmes dans le tien, contacte-nous !
Des journalistes ont d’or-et-déjà été appelés pour constater ces problèmes.
Si tu veux participer à cette campagne, rejoins-nous ! Les syndicats étudiants se battent pour améliorer nos conditions d’étude et d’existence. C’est par la lutte et par l’action qu’on obtiendra satisfaction !

